Topamax et jus de citron

Je voudrais dire à la personne qui a trouvé ce blogue en cherchant Topamax et jus de citron que c’est le jus de pamplemousse qu’il ne faut pas boire quand on prend des pilules. Le jus de pamplemousse réduit l’absorption de plusieurs médicaments. Mais, pas juste ce jus !

Dans mon cas, je devais aussi ne pas prendre :

  • Sirop pour la toux
  • Pastilles
  • Suppléments, vitamines

Dans le cas où je devais prendre un médicament sans prescription, je devais demander au pharmacien de vérifier que ça n’interagissait pas avec mon Topamax, Manerix, Lithium etc. Sinon, je devenais maniaque, hystérique !

Évolution de mon poids

Évolution de mon poids

C’est un tableau que j’ai fait sur le site de Patients like me.

On peut voir toute une courbe !!

En 2000, je pesais 160 et c’était quand je prenais du Lithium. Quand j’ai pris du Topamax, j’ai chuté à 108, en 2001.

Puis, j’ai repris un peu de poids au fur et à mesure que je me remettais de ma grosse dépression. On voit aussi qu’en 2007, j’ai commencé à prendre du poids d’une façon plutôt verticale…c’est quand j’ai diminué les doses de Topamax et de Manerix.

Puis, on voit que j’ai pris encore plus de poids en 2009 alors que je vais au gym quatre fois par semaine. Ma forme physique est meilleure qu’en 2000, ma masse musculaire est plus importante et ma « shape » est vraiment mieux, je trouve.

J’espère que je vais redescendre éventuellement parce que même si je suis musclée…je suis musclée en-dessous du gras. :)

Journée personnelle

Aujourd’hui, je prends une journée personnelle.

Ça fait plusieurs jours que je suis fatiguée dès que je me lève le matin. C’est inhabituel, je suis toujours en forme quand je me lève. J’ai un gros coup de barre l’après-midi. Hier, j’ai fini de travailler à 15h30 et j’ai baîllé tout le long du trajet en métro. J’ai mal au ventre depuis le début de la semaine (ça vient, ça repart). Finalement, je me suis endormie à 18h30, habillée, sur mon lit avec mes livres.

Bref, c’est le signal que je dois dormir et prendre mon temps pour faire mes affaires.

Concording neurosis

We all have our patterns, you know ?

I think we find people because of these patterns and we choose someone because the patterns of behaviour match. It’s like a jigsaw puzzle. A puzzle of madness. Unless we see those patterns and accept them, we can’t break them. It’s a puzzle that can be found in families (siblings are often complementray to one another), in couples, in friendships, at work.

Someone with a savior complex will find someone to save, dependent and hopeless.

Someone with insecurity will find someone with a God complex. Someone that can never do his work in time and his disorganized will find someone who needs to be accepted and can’t say no to do the work.

My Sister, an alcoholic, neurotic, jealous, insecure, unfaithful woman who’s always in trouble found a man who was used to take care of other people, who lived through his mom leaving them, he took care of his dying dad, a nice man.

My mom did the same thing.

My little sister who feels lonely all the time finds guys that leave her alone.

I used to find men with bottomless patience, an uncanny ability to save money like squirrels, men who wanted to understand me, nurture me and…computer geeks. Men who wanted to save me. I was often in deep shit, my life was full of drama, I projected a vulnerability that they found appealing, I never had any money.

Just saying, you know. It’s the start of a certain reflexion.

J’avoue

Ok ok j’avoue. Ça m’arrive de pogner les nerfs big time.

J’ai une paire de pantalons que j’aime vraiment beaucoup. Chaque fois que je les mets, je me salis. Pas compliqué, chaque fois. Ce matin, ça n’a pas manqué. La banane est tombée dans le gruau pas cuit, mouillé. Ça a giclé. Où ? Sur mes pantalons.

J’ai été au zumba et c’était super. J’ai pris ma douche, je me suis rhabillée (j’avais essuyé mes pantalons), ben, esti, ma veste était toute crottée. Genre, pas mettable.

Je décide de ne pas la mettre et je continue. Évidemment, je mets ma crème, je suis bien tartinée de la tête aux pieds…je mets mon mascara en faisant attention. Pas deux secondes que j’en ai partout sous les yeux genre Orange Mécanique. Frotte, frotte, ma crème s’en va et j’ai quand même des cernes de mascara. La merde. Ça faisait deux bons chapelets de sacres pour ça et les pantalons.

Mais, tsé, des chapelets de gros sacres de charretiers avec un voix stressée-stressante de frustration ?

Cet après-midi, pour me détendre et aborder le restant de la journée, j’ai mangé une moitié de carré de chocolat noir 99%. Pas deux minutes plus tard, la migraine commençait. Pas partie d’ailleurs.

Je me suis dit que, sûrement, quelque chose de bon allait arriver à part le zumba. J’ai attendu. Je me suis dit que mes notes arriveraient aujourd’hui…et oui. J’ai reçu mes travaux. Ça ne vaut pas la peine de contester la notre de mon 3e travail : 26.5/45. Je ne passe même pas. Mais, bon, soit je me dis que je vaux mieux et je conteste. Soit j’accepte mon B- et je reviens à la réalité. Je prends des cours pour le plaisir. je dois passer pour être remboursée. J’ai aimé mon cours, j’ai eu des bonnes notes pour 3 travaux sur 4, je passe. Alors, fuck it.

Mais, j’avoue. Je m’ennuie des tites pilules des fois. Avec mon Topamax, c.est sûr que tout ça me serait passé dix pieds au-dessus de la tête. Pas un pli, pas un cri. Le gel émotionnel total.

Je peux pas vivre ma vie sans frustration quand même…la vie, ça vient avec la merde.

Anormal

La normalité c’est, je crois, la généralité, la loi du plus grand nombre. Par exemple, c’est normal de mesurer 5′6″, c’est une taille normale pour une femme. 6′2″, comme Julia Child, c’est pas normal.

En psychopathologie, on parle de comportement anormal, de abnormal psychology. Schizophrénie, dépression, autisme, narcissisme, frotteurisme, tout rentre là-dedans. En prenant en compte que une personne sur deux va avoir un épisode de dépression dans sa vie…est-ce que ça n’en fait pas un état normal ?

Si on voit la dépression comme normale, ça change les choses. Non ?

Haïti, l’angoisse

Je déteste les nouvelles. Ça me fout les boules. Ça me fout le blues.

Ça ne donne rien d’angoisser et d’en parler sans rien faire…alors, j’ai fait un don de 50$ à Médecins sans Frontières. Je ne peux pas aller là-bas (pas de passeport et pas le temps et pas vraiment le goût) alors donner de l’argent, c’est ma solution.

J’espère que vous donnerez à la mesure de vos moyens : 10$, 5$, votre sang, votre temps. :)

On garde le moral

Après le Coryzalia, le HydraSense, le Sabalia, l’époussetage, le ménage, etc. mon rhume n’est toujours pas passé. Mais, je n’ai pas mal à la gorge et j’ai perdu la voix juste un peu parce que j’ai imité Julia Child intensément pendant plusieurs jours. Je garde le moral, je me dis que ça va passer et que je ne suis pas à l’article de la mort. J’ai un rendez-vous avec un ORL et c’est ça.

J’utilise HydraSense tous les matins et je me dis que je fais mon effort de guerre pour déboucher mes sinus. J’ai quand même le nez qui fait des ballounes quand je marche dehors. Vive les Kleenex.

Matante Flo est ENFIN en visite !! Ça, ça me rend contente !! 3 semaines de retard basouelle. Il y a de quoi avoir la girouette excitée. Un SPM qui dure et dure et dure, à la Energizer, ça draîne de l’énergie. J’étais hyperactive côté ménage. Ça a ça de bon.

Mon chum m’a dit que en SPM, je suis encore plus montagnes russes. J’étais inquiète. De l’extérieur, on vois-tu des hauts et des bas chez moi ? Mais, noooon. Il parle de mon énergie. Lui, c’est un flatline et moi, je passe de excitée et énergique à silencieuse et tranquille dans mon coin. Ah, ok. Alors, en SPM, je suis super excitée, contente, chiot fou et je suis hyper tranquille, fatiguée. Fiou. Je ne suis pas en rechute. Tsé, je me sens bien. Pas particulièrement émotive, mais, on sait jamais.

Hiver québécois

Le calme platte

On s’en plaindra pas hein ? C’est le calme plat-platte. À part vivre des SPM sans règles, il ne se passe pas grand-chose.

Rush au travail, cours de psychopathologie qui commence sous peu, mon chum qui a enfin reçu ses prêts et bourses…à part ça…

Mais, comme je dis, je ne vais pas m’en plaindre hein ?